Aujourd'hui on pourrait dire que c'est une belle journée.Il fait beau à en crever.En plus j'ai vu C. et N. ,ils m'ont explosé leur bonheur à la gueule.Je ne me comprend plus,je devrais me réjouir pour eux,ce sont mes amis.Mais je n'ai même plus la forçe pour ça.
Je me sens vide.
Et en plus j'ai cette image de toi qui me trotte dans la tête.Insuportable.Insurmontable.
Ton sourire se fige,tes mots se suspendent et tes yeux ne cessent de me regarder.
Si seulement j'avais su que ce moment était le dernier.J'esperais encore tellement de tes je t'aime ,de tes carresses,de ton amour...
Mais on ne refais pas le monde avec des "si" ,ni notre histoire.
Alors on est là. On n'a plus rien en commun. A part des souvenirs. Un regard gêné. Un sourire confus. Tout le reste, c'est de la comédie. Nous sommes comme de ridicules pantins désarticulés. Je te vois essayer de te libérer. Faire un pas de plus dans ma direction. Me tendre la main.Tes yeux qui me regardaient si doucement avant me fixent. Je peux y apercevoir un mélange de détresse et de haine. Et d'envie.Tu te tords sous mes yeux et je suis là immobile dans la torpeur qui me sert de camisole.
Voilà où on en est. Et pourtant j'ai soif de toi. Quand tu étancheras mon envie j'aurai mal. Tu me feras du bien.
On se dévore dans la souffrance, on se dévore des yeux. Je me retrouve là allongée et ton visage se dessine comme dans ses mauvais films. Je ne sais même pas si c'est un cauchemar ou un rêve. Je joue avec toi, je te fais aller venir entre mes mains et toi tu as ce visage figé de poupée de cire. Tes traits sont lisses. Trop lisses. Avant je voyais ça comme une preuve de ta perfection. Maintenant je pense que tu es inhumain. Et pourtant je te regarde avec la même envie que celle que tu aimes à voir dans les yeux de toutes ces femmes. Une envie plus forte encore qu'avant. Tu es inhumain. Je pense à toi et maintenant tes yeux se ferment. Qui ton esprit accompagne t'il?
On se tors on se divise on est perdu et on a aucun égard l'un pour l'autre. Tu t'en fous, mon amour. Oui, plus je te suis indifférente plus je t'aime. Et puis tu restes de marbre, allongé à mes côtés. Dors-tu? A qui penses tu? Nos peaux s'effleurent mais toi tu ne ressens pas ce frisson qui me parcourt. Ta peau qu'elles ont toutes effleurée avant moi. Pouvaient elles lire en toi comme moi je lis en toi? Tu n'as aucun secret pour moi. Je sais te faire souffrir et je sais quand ton coeur saigne. Je sais aussi qu'en retour tu as le pouvoir de m'anéantir.
J'étais partie pour ecrire quelque chose de bien.Mais j'ai échoué.J'en suis désolée.
Je me sens vide.
Et en plus j'ai cette image de toi qui me trotte dans la tête.Insuportable.Insurmontable.
Ton sourire se fige,tes mots se suspendent et tes yeux ne cessent de me regarder.
Si seulement j'avais su que ce moment était le dernier.J'esperais encore tellement de tes je t'aime ,de tes carresses,de ton amour...
Mais on ne refais pas le monde avec des "si" ,ni notre histoire.
Alors on est là. On n'a plus rien en commun. A part des souvenirs. Un regard gêné. Un sourire confus. Tout le reste, c'est de la comédie. Nous sommes comme de ridicules pantins désarticulés. Je te vois essayer de te libérer. Faire un pas de plus dans ma direction. Me tendre la main.Tes yeux qui me regardaient si doucement avant me fixent. Je peux y apercevoir un mélange de détresse et de haine. Et d'envie.Tu te tords sous mes yeux et je suis là immobile dans la torpeur qui me sert de camisole.
Voilà où on en est. Et pourtant j'ai soif de toi. Quand tu étancheras mon envie j'aurai mal. Tu me feras du bien.
On se dévore dans la souffrance, on se dévore des yeux. Je me retrouve là allongée et ton visage se dessine comme dans ses mauvais films. Je ne sais même pas si c'est un cauchemar ou un rêve. Je joue avec toi, je te fais aller venir entre mes mains et toi tu as ce visage figé de poupée de cire. Tes traits sont lisses. Trop lisses. Avant je voyais ça comme une preuve de ta perfection. Maintenant je pense que tu es inhumain. Et pourtant je te regarde avec la même envie que celle que tu aimes à voir dans les yeux de toutes ces femmes. Une envie plus forte encore qu'avant. Tu es inhumain. Je pense à toi et maintenant tes yeux se ferment. Qui ton esprit accompagne t'il?
On se tors on se divise on est perdu et on a aucun égard l'un pour l'autre. Tu t'en fous, mon amour. Oui, plus je te suis indifférente plus je t'aime. Et puis tu restes de marbre, allongé à mes côtés. Dors-tu? A qui penses tu? Nos peaux s'effleurent mais toi tu ne ressens pas ce frisson qui me parcourt. Ta peau qu'elles ont toutes effleurée avant moi. Pouvaient elles lire en toi comme moi je lis en toi? Tu n'as aucun secret pour moi. Je sais te faire souffrir et je sais quand ton coeur saigne. Je sais aussi qu'en retour tu as le pouvoir de m'anéantir.
Ensemble. On s'est détruit. Et je t'aime pour ça.
RidiculeJ'étais partie pour ecrire quelque chose de bien.Mais j'ai échoué.J'en suis désolée.